Durée: 01:37 Description : La solidarité a un prix et Johanna Rolland, la maire de Nantes vient de le vérifier.Le 20 septembre dernier, elle faisait ouvrir plusieurs gymnases de la ville pour y accueillir près de 700 migrants qui campaient jusqu'à lors en centre-ville, une facture à 4 200 000 euros . ITV de François Prochasson, membre du collectif de soutien aux migrants et Aïcha Lecollectif Soutien migrants Nantes et l’Autre cantine ont réagi aux propos de la préfecture recueillis par Presse Océan ce lundi 17 juin. Ils se défendent d’appeler les migrants à venir à Nantes. Après l’interview du secrétaire général de la préfecture publié dans nos colonnes et sur notre site ce lundi 17 juin sur la situation des migrants qui occupent le gymnase Jeanne Quelque261 migrants ont été évacués par les forces de l'ordre jeudi matin à Nantes d'un ex-lycée qu'ils occupaient, après avoir été expulsés fin migrantsNantes, Collectif de soutien de l’EHESS aux sans-papiers et aux migrant-es, Collectif de soutien aux sans-papiers du Trégor, Collectif Urgence Welcome de Mulhouse, Collectif Vérité et Justice pour Lamine Dieng, Collectif Vigilance pour les Droits des Etrangers 12ème, Comité d'Accueil 72, Comité Adama, CADTM, CCFD - Terre solidaire 93, CDKF, Comegas, Comité de Source: InfoMigrants - la rédaction - 18/08/2022 Un groupe de 13 migrants, qui avaient tenté d'entrer dans l'enclave espagnole de Melilla le 24 juin dernier, a été condamné, mercredi, à deux ans et demi de prison ferme par un tribunal marocain. L'avocat des condamnés n'a pas été en mesure de préc InfoLa Roche sur Yon Nantes Associations migrants « Nous vivons les propos de la préfecture La Roche sur Yon . Info La Roche sur Yon Nantes Associations migrants « Nous vivons les propos de la préfecture La Roche sur Yon. La Roche sur Yon Saint Gilles Croix de Vie Les Herbiers Les Sables d'Olonne Challans Autres villes . S'inscrire Se connecter Mon compte Maville. Mon . Actualité Société Des associations venant en aide aux migrants ont réquisitionné un ancien lycée, propriété de la ville, pour "installer ceux auxquels l'État n'avait proposé aucune solution d'hébergement". Une action menée après l'évacuation du square Daviaislundi de plus de 450 personnes migrantes, essentiellement originaires du Soudan et d'Érythrée. Un campement y était installé depuis plus d'un mois, en plein coeur de Nantes. "Sans tente et sans matelas" La préfecture de Loire-Atlantique a annoncé avoir mis à l'abri lundi soir 147 personnes, "les plus vulnérables", dont 122 sont des demandeurs d'asile. Les services de l'État ont réorienté 87 personnes vers un lieu d'hébergement d'urgence dans la région Pays de la Loire et 60 migrants ont été orientés vers des places d'hébergement, détaille la préfecture dans un communiqué. LIRE AUSSI >> À Nantes, une situation inquiétante dans un camp de migrants Offre limitée. 2 mois pour 1€ sans engagement "Plus de 300 personnes se sont retrouvées sur le carreau. Sans tente et sans matelas, il était hors de question qu'ils dorment une nuit dehors", a expliqué à l'AFP François Prochasson, membre d'un collectif de soutien aux migrants. "Un accompagnement a été proposé à chacune des personnes pour lesquelles aucune solution d'hébergement n'a pu être trouvée dans l'immédiat", assure cependant la préfecture. Une vingtaine de tentes réinstallées L'ancien lycée dispose "d'un gymnase et de quelques salles", mais il s'agit "d'une mise à l'abri très temporaire" de migrants "complètement désemparés", a ajouté François Prochasson. LIRE AUSSI >> Demandes d'asile la France a enregistré un nombre "historique" en 2017 Les collectifs ont informé la mairie de cette occupation, et "ont demandé à la ville d'ouvrir une discussion", selon ce militant. Des élus de la ville ont constaté dès lundi soir l'occupation des lieux et signifié qu'elle ne pouvait durer, a confirmé la mairie. La ville n'a pas formellement saisi la justice pour qu'elle ordonne l'évacuation des lieux. Dès ce mardi matin, une vingtaine de tentes avaient été réinstallées non loin du square évacué et clos de barrières. Les plus lus OpinionsLa chronique de Pierre AssoulinePierre AssoulineEditoAnne RosencherChroniquePar Gérald BronnerLa chronique d'Aurélien SaussayPar Aurélien Saussay, chercheur à la London School of Economics, économiste de l'environnement spécialiste des questions de transition énergétique Cet article date de plus de sept ans. Publié le 23/08/2014 0708 Durée de la vidéo 2 min. Article rédigé par Des migrants soudanais, érythréens, lybiens, syriens, expulsés en juillet d'un squatt de Nantes, ont trouvé refuge dans un ancien presbytère. Soudan, Eythrée, Tchad... Ils ont tous fui des pays en guerre à régime dictatorial. Ils ont pour la plupart des papiers, récépissé de demande de droit d'asile ou carte de séjour, mais en sont réduits à loger dans un squatt, comme celui de la rue des Stocks, à Nantes Loire-Atlantique.Un huissier mandaté par la mairie de Nantes est passé deux fois pour constater l'occupation et relever quelques identités. Les migrants ont été expulsés le 30 juillet. La mairie, contactée, se donne du temps pour étudier la situation. Les locaux, qui lui appartiennent, sont vacants depuis six comme le souligne Pierre Robas, du collectif de soutien aux expulsés "La culture en marche", "ça ne demande pas des moyens énormes pour une municipalité de mettre un local comme celui-ci aux normes pour que des gens puissent y vivre". Les associations, parmi lesquelles le collectif "Solidaires", réclament "un relogement pérenne, viable, satisfaisant pour l'ensemble des migrants", selon les mots de Jean Brunacci. Les migrants expulsés occupent aujourd'hui le presbytère du quartier de Doulon. SociétéSamedi 4 août 2018 à 2057 - Par Audrey DumaEe, Francv BA7u L9ire Océae Nantes Près de 500 n7+sonnes ont manifesté cv samedi après-midi en soutien aux migrants qui viv5Fx sous les t5Fxes, squar5 Daviais à Nantes. Les migrants en têtz du cortège. © Radio Francv - Ils étaient plus de 500 rassemblés pour soutenir les migrants à Nantes cv samedi après-midi. La marche est partiz du squar5 Daviais, où les migrants ont replanté A7urs t5Fxes après l’évacua9lNl du squat jeudi 2 août de l’ancien lycée Leloup-BouhiuG qui doit êtr5 transformé en école primaEre. Une évacua9lNl demandée par la mairiz qui souhaite commencer les travaux de désamiantage des bâtiments. 280 migrants s5 trouvaient là depuis dix jours. Dans le cortège, les associa9lNls sont v5Fues dénoncer la politique de la ville "Nl ne A7ur propos5 aucun5 autr5 solutlNl", fustige François Prochasson, du collectlf d'aide aux migrants. Pour afficher cv cont5Fu TwitnuG, vous devez accepter les cookies Réseaux cookies n7+m7ttent de partager ou réagir dErectemuy7 sur les réseaux sociaux auxquels vous êtzs connectés ou d'intégrEr du cont5Fu initialemuy7 posté sur ces réseaux sociaux. Ils n7+m7ttent aussi aux réseaux sociaux d'utlliser vos visitzs sur nos sitzs et applica9lNls à des fEes de p7+sonnalisa9lNl et de ciblage publicitaEre. J'autorise GérEr mzs choix Le collectlf dénonce à nouveau les risques sanitaEres squar5 Daviais. Même si la ville a mis en place un poljn d'eau et de nouvelles toiA7ttes à 10 minutes à pied du campemuy7 c'est trop lolj s5loj s5s membres "El faudrait les Eestaller au squar5." Une situa9lNl qui divise au selj même de la majorité les élus écologistes demandent au maire de Nantes d5 trouver un5 solutlNl d'urgence si l'Eta9 ne A7 fait pas. L'arrivée de migrants à Piriac Loire-Atlantique a provoqué des réactions hostiles, notamment sur les réseaux sociaux. A contre courant, un collectif d'entraide a été créé. Par Cathy Ryo Publié le 19 Fév 21 à 916 Des membres du collectif de soutien aux migrants accueillis à Piriac Echo de la Presqu’îleL’annonce de l’arrivée de 156 migrants à Piriac, près de Guérande Loire-Atlantique a provoqué une déferlante de propos haineux de la part d’habitants de la petite cité balnéaire mais pas une habitante de Piriac, Emmanuelle Dacheux, a décidé de créer un collectif d’entraide avec une page Facebook dédiée. Ça m’a rendue malade »Quand j'ai lu sur la page Facebook de la mairie tous ces messages de haine, ces rejets épidermiques, ça m'a rendue malade. Je ne peux pas concevoir qu'à Piriac il n'y ait pas de bienveillance. J'ai lancé ce collectif d'entraide aux migrants sans trop savoir quel serait le retour, si je m'exposais moi aussi à des messages d'une grande violence. Cela n'a pas été le il y a seulement une semaine, le collectif a déjà plus 80 Soudanais, TchadiensLe 2 février 2021, Piriac apprenait que suite à l’évacuation de deux squats à Nantes une opération préfectorale de mise à l’abri » avait transféré 156 migrants au centre de vacances La Rose des Vents de ne sont plus que 106, des hommes, entre 25 et 45 ans, à être hébergés à Piriac, certains ayant finalement rejoint le site de Préfailles ou des logements Cada centre d’accueil des demandeurs d’asile.Leur durée de séjour devrait s’étendre jusqu’à juin France Horizon, avec cinq salariés sur le site, a été missionnée par l’État pour les accompagner dans leurs démarches administratives, sociales… permettre aussi à ces Érythréens, Soudanais et Tchadiens de se poser après des mois voire des années d’errance, souvent dans des conditions en ce moment sur Actu Le don, prétexte à la rencontre »Ces hommes sont des personnes avant d'être des migrants. Et trop de gens oublient cette humanité,rappelle Emmanuelle le moment, le collectif a pu récupérer essentiellement des des jeux de société, des dosettes de lessive, des ballons, des crayons, et surtout des tickets de bus Lila seraient les don, c'est un prétexte à la rencontre. Nous aimerions proposer des échanges entre ces hommes et les Piriacais pour dédramatiser. La peur et l'ignorance sont souvent sources du collectif imagine aussi créer une exposition photos, des moments d’échanges, d’écriture, pour que ces personnes laissent une trace de leur passage à Piriac ».Une bouée de sauvetage pour le centre On les accueille de gaieté de cœur et on assume. Pour nous, au-delà de l'aspect humain, c'est aussi une bouée de le site, qui appartient à l’association Séjour Plein air, est ouvert toute l’année, accueillant des scolaires, des colonies, des groupes, des particuliers…La crise sanitaire a plombé la fréquentation. Une situation catastrophique qui a déclenché une cessation de paiements. À la fin de l'été, on a fait savoir que nous étions en grande difficulté. Parmi les pistes, l'accueil de 26 janvier 2021 Pierre Chenot est contacté par la Préfecture. Il n’a pas avons pu faire sortir du chômage partiel huit salariés et signer une convention avec la Ville de Nantes et l' de ces hommes lui permet de rouvrir et d’engranger de l’activité, donc des ressources, pour éviter la menaces au téléphoneMais Pierre Chenot n’a pas échappé à la déferlante de haine. J'ai reçu des menaces au téléphone. J'ai eu des réflexions à peine croyables, sans aucune retenue. On m'a demandé de garder ces hommes enfermés dans le centre. Ils sont bien évidemment libres de se déplacer où bon leur semble !Le collectif, par ses actions, ne désespère pas de créer des liens avec ces hôtes de article vous a été utile ? Sachez que vous pouvez suivre L'Écho de la Presqu'île dans l’espace Mon Actu . En un clic, après inscription, vous y retrouverez toute l’actualité de vos villes et marques favorites. Des étudiants avaient réquisitionné fin novembre une partie de l'université de Nantes pour y loger des migrants. Expulsés par les forces de l'ordre mercredi, ils se sont installés jeudi dans une ancienne maison de retraite. La mairie s'est engagée à les y laisser jusqu'à la fin de la trêve l'université à la maison de retraite. Jeudi, des étudiants et des migrants, qui s'étaient installés fin novembre dans une partie de l'université de Nantes le château du Tertre et le bâtiment Censive, ont entamé une nouvelle occupation, celle d'une ancienne maison de retraite, rue Maurice-Sibille. La veille, ils avaient été délogés du campus universitaire par les forces de l'ordre. L'évacuation avait été autorisée par le tribunal administratif le 5 décembre. Selon Presse Océan, il aura fallu 300 policiers pour faire partir au petit matin mercredi, plutôt dans le calme, une centaine de migrants et leurs lire aussi Je suis là pour porter le deuil du droit des étrangers»Du côté de l'université, où la police ne peut intervenir sans l'autorisation du président de l'établissement, on évoque des questions de sécurité. L'occupation de locaux de l'université ne pouvait pas être une solution pérenne mais nous étions prêts à laisser un peu de temps à l'ensemble des acteurs pour envisager un relogement dans des lieux adaptés. Notre seule condition était de pouvoir garantir en tout temps la sécurité de tous nos personnels, étudiants, ainsi que celle des migrants présents dans nos locaux. Cette condition n'ayant pas été entendue par certains occupants, nous avons clairement signifié au collectif que l'occupation n'était plus possible et que l'application de l'ordonnance était demandée», a expliqué le président de l'université de Nantes, Olivier Laboux, dans un associations, dont Médecins du monde, se sont émues de cette évacuation réalisée sans solution de relogement pour les migrants, en plein hiver. Dès le lendemain, le collectif de soutien aux migrants a lui-même trouvé une option occuper un nouveau bâtiment. Cette fois, c'est une ancienne maison de retraite, appartenant à Nantes Métropole Habitat, qui a été choisie. Selon 20 minutes, l'établissement dispose d'eau et d'électricité, compte une soixantaine de chambres et un lire aussi Universités abriter les exilés, pas ParcoursupLes forces de l'ordre se sont rendues sur place avant de se replier dans l'après-midi. Un départ qui a provoqué la joie des occupants, comme le montre cette vidéo tournée par Presse Océan. D'autant que la maire de Nantes, Johanna Rolland, s'est engagée à ne pas faire évacuer le bâtiment avant la fin de la trêve hivernale, le 31 mars.L'accueil des migrants est une responsabilité collective. […] J'ai décidé de ne pas demander le recours à la force publique. […] Toutefois, le maintien sur place des migrants doit se faire sous des conditions précises», a indiqué l'édile socialiste par voie de communiqué. Les représentants du collectif ont rencontré à ce sujet, hier après-midi, l'adjointe en charge du dossier, Aïcha Bassal. Ils ont convenu d'un nombre maximum de migrants hébergés 120, soit deux par chambre et que les occupants devraient maintenir des relations de bon voisinage. Chaque semaine, une réunion permettra aux représentants des occupants, de Nantes Métropole Habitat et de la mairie de faire le point. Mais à partir du 31 mars, insiste la ville, une autre solution d'hébergement devra être trouvée. Et c'est à l'Etat que la maire de Nantes en appelle Je demande solennellement la tenue de la table ronde que j'ai proposée à l'Etat depuis des semaines voire des mois. […] Une mobilisation collective est indispensable.»

collectif de soutien aux migrants nantes