Au nom de la vĂ©rité» est une fiction quotidienne de vingt-six minutes qui s'attache Ă  des hĂ©ros du quotidien en prise avec une dĂ©cision capitale. Chaque Ă©pisode est une tranche de vie dans laquelle chacun peut s'identifier ou projeter sa propre famille. Ces moments qui dĂ©rapent, ces accidents de la vie, ces histoires secrĂštes qui encombrent notre quotidien Cemercredi Ă  la TV sur TF1 SĂ©ries Films, regardez Au nom de la vĂ©ritĂ© - Manipulations en entreprise. DĂ©couvrez la bande annonce et plus d'informations. SĂ©rie/Feuilleton ComĂ©die sociale : Chacun d'entre nous s'est dĂ©jĂ  retrouvĂ© au moins une fois, au coeur de la tourmente «Au nom de la vĂ©rité» s'attache Ă  des hĂ©ros du quotidien en prise avec une dĂ©cision capitale NousENCOURAGEONS la recherche de la Connaissance et de la Conscience dans tous les domaines qui en valent la peine, comme le meilleur moyen de discerner le mensonge de la vĂ©ritĂ©. Voici ce que nous pouvons dire au lecteur: nous travaillons trĂšs dur, plusieurs heures par jour, et nous le faisons depuis de nombreuses annĂ©es, pour dĂ©couvrir la raison de notre existence sur Au nom de la vĂ©ritĂ©" Manipulations amoureuses (TV Episode 2013) Movies, TV, Celebs, and more Menu. Movies. Release Calendar DVD & Blu-ray Releases Top 250 Movies Most Popular Movies Browse Movies by Genre Top Box Office Showtimes & Tickets In Theaters Coming Soon Movie News India Movie Spotlight. TV Shows . What's on TV & Streaming Top 250 TV Shows Aunom de la vĂ©ritĂ© . Saison Vague 4 - 2013 - Manipulations en entreprise . SĂ©rie. Produit par Serenity Fiction RĂ©alisĂ© par Henri De Labbey. Chaque Ă©pisode est une tranche de vie dans laquelle chacun peut s'identifier ou projeter sa propre famille. Ces moments qui dĂ©rapent, ces accidents de la vie, ces histoires secrĂštes qui encombrent notre quotidien C'est tout l'univers de votre Auregard de la loi, un simple mensonge ne suffit pas Ă  caractĂ©riser l'escroquerie et la qualifier de dĂ©lit. Capital, 22/12/2018, « Escroquerie : dĂ©finition, plainte et peines » Au niveau cognitif, le mensonge demande bien plus d'Ă©nergie que la vĂ©ritĂ© par rapport Ă  laquelle il se construit. Ça m'intĂ©resse, 13/10/2016, « Cinq idĂ©es reçues sur le mensonge » . Les comptes de Rank Xerox Les comptes de Rank Xerox Une enquĂȘte de la Securities and Exchange Commission SEC, le rĂ©gulateur boursier amĂ©ricain, dont les Ă©lĂ©ments ont, selon les usages en vigueur aux États-Unis, Ă©tĂ© rendus publics, rĂ©vĂ©lait il y a un an d’importantes irrĂ©gularitĂ©s comptables chez Rank Xerox. De 1997 Ă  2000, les comptes du fabricant de photocopieurs avaient menti pour l’ensemble des quatre exercices, le chiffre d’affaires s’était trouvĂ© gonflĂ© de 6,4 Md$ et le rĂ©sultat avant impĂŽt de 1,5 Md$, dĂ©clarait publiquement Xerox lui-mĂȘme en juillet 2002. Au-delĂ  du choc provoquĂ© par cette annonce Ă  cause des montants en jeu, la lecture du rapport1 de la SEC nous instruit sur les mĂ©canismes qui ont conduit la sociĂ©tĂ© Ă  fausser de plus en plus ses comptes. Extrait du rapport, le graphique ci-contre compare les bĂ©nĂ©fices par action attendus par les analystes financiers avant publication des rĂ©sultats, avec ceux effectivement publiĂ©s par Xerox, ainsi que ceux recalculĂ©s par la SEC qui dĂ©coulaient de l’application des rĂšgles comptables amĂ©ricaines US Gaap2 et des principes comptables retenus par Xerox jusqu’en 1996. Ce sont ces derniers chiffres, tous en deçà des attentes des analystes, qui auraient dĂ» ĂȘtre publiĂ©s. Pourtant, Xerox a rĂ©ussi Ă  gonfler la part de chiffre d’affaires et de rĂ©sultat comptabilisĂ©e lors de la signature de nouveaux contrats de location de photocopieurs, en jouant sur les paramĂštres dans les modĂšles utilisĂ©s pour valoriser ces contrats. Non signalĂ©s, ces changements rendaient en fait incomparables les rĂ©sultats d’une annĂ©e sur l’autre. Ce qui est le plus frappant, dans les manipulations comptables de Xerox, c’est la corrĂ©lation parfaite entre les chiffres attendus par le public et ceux annoncĂ©s. La sociĂ©tĂ©, en clair, avait voulu Ă  tout prix ĂȘtre Ă  la hauteur des espĂ©rances que les marchĂ©s financiers avaient placĂ©es en elle. Dans le contexte de croissance Ă©conomique et de forte hausse de la Bourse de la fin des annĂ©es quatre-vingt-dix, les rĂ©sultats ne pouvaient pas dĂ©cevoir. Cette affaire, comme d’autres scandales financiers rĂ©cents, illustre la rupture du consensus tacite existant entre le management de l’entreprise et les utilisateurs des comptes, consensus qui Ă©tait pourtant Ă  la base de l’utilisation de la comptabilitĂ©, comme nous l’avons compris au cours du travail que nous avons rĂ©alisĂ© pour un mĂ©moire de fin de scolaritĂ© du Corps des Mines. Les comptes, une affaire de convention » Il faut renoncer Ă  croire que la comptabilitĂ© se comporte comme une science exacte, comme l’énoncĂ© d’une vĂ©ritĂ© objective, absolue, dĂ©finitive. Les comptes rĂ©sultent toujours en partie d’arbitrages et de choix faits par les dirigeants, certes sous la surveillance des commissaires aux comptes et des rĂ©gulateurs boursiers, mais nĂ©anmoins tributaires des individus et du contexte. CitĂ© par la dĂ©fense dans l’affaire du CrĂ©dit Lyonnais, RenĂ© Ricol, ancien prĂ©sident de la Compagnie nationale des commissaires aux comptes et actuel prĂ©sident de l’IFAC3, tĂ©moignait ainsi Un bilan, c’est une affaire de convention. Il n’y a pas de vĂ©ritĂ© dans les comptes. La question est de savoir si l’on est dans un compromis acceptable ou pas. » Cette notion de compromis, d’admissibilitĂ© opposĂ©e Ă  celle d’exactitude, Ă©vacue la croyance en une vĂ©ritĂ© comptable absolue. Les comptes doivent mettre d’accord les parties prenantes de l’entreprise, dirigeants, actionnaires, salariĂ©s et crĂ©anciers, et les rassembler autour d’une forme de consensus, mais ne sont pas la rĂ©vĂ©lation de certitudes. Traditionnellement, ce consensus pouvait ĂȘtre atteint grĂące Ă  des comportements particuliers des diffĂ©rents acteurs. Les dirigeants pratiquaient assez largement le lissage des rĂ©sultats, qui signalait mĂȘme les bons gestionnaires. Des rĂ©serves constituĂ©es les bonnes annĂ©es les Anglo-Saxons parlent de cookie jars venaient combler les dĂ©ficits des mauvaises annĂ©es. Les experts-comptables et les commissaires aux comptes plaçaient, eux, au cƓur de leur pratique le principe de prudence, consistant Ă  traiter avec une grande circonspection les Ă©vĂ©nements ayant une influence positive sur les comptes, tant qu’ils n’étaient pas certains, alors que les informations pouvant ĂȘtre potentiellement nĂ©gatives devaient ĂȘtre immĂ©diatement prises en compte. Enfin, l’actionnariat faisait preuve de modĂ©ration dans ses revendications, se contentant de donnĂ©es assez sommaires sur les comptes de l’entreprise dans laquelle il investissait, et surveillant surtout la rĂ©gularitĂ© du dividende versĂ©. Un consensus aujourd’hui rompu Mais nous voyons disparaĂźtre progressivement les conditions qui rendaient possible ce consensus, les multiples affaires de la fin des annĂ©es quatre-vingt-dix Ă©tant symptomatiques de la fin de celui-ci. De nombreux facteurs peuvent ĂȘtre invoquĂ©s, Ă  commencer par l’accĂ©lĂ©ration et la mondialisation de la vie Ă©conomique. Ces phĂ©nomĂšnes ont Ă©tĂ© abondamment dĂ©crits un rythme accĂ©lĂ©rĂ© de fusions et d’acquisitions chez les grands groupes a considĂ©rablement accru la complexitĂ© de leurs structures, et le nombre de filiales dans des pays utilisant des normes comptables diffĂ©rentes. Les pĂ©rimĂštres de consolidation changeant au grĂ© des acquisitions et des cessions, la comparaison d’une annĂ©e sur l’autre ne peut souvent se faire que par les comptes pro forma, malheureusement non standardisĂ©s. Toutes les acquisitions font aussi apparaĂźtre dans les bilans des actifs incorporels pour des montants considĂ©rables 53 Md€, pour un actif de 104 Md€ chez France TĂ©lĂ©com fin 2001, actifs incorporels dont la valorisation suscite bien des perplexitĂ©s les commissaires aux comptes confient avoir bien de la peine Ă  se faire un jugement sur la durĂ©e pertinente d’amortissement d’un actif reprĂ©sentant une technologie Internet. Autre facteur, le contexte de bulle financiĂšre de la fin des annĂ©es quatre-vingt-dix. Sous la pression des marchĂ©s, les dirigeants ont Ă©tĂ© poussĂ©s, comme le montre l’exemple de Rank Xerox, Ă  faire des promesses de plus en plus difficiles Ă  tenir, et ont parfois choisi la voie d’une comptabilitĂ© agressive pour afficher des rĂ©sultats en ligne avec ces engagements. Le consensus comptable s’est alors effondrĂ© avec les fracas qu’on sait ce furent Enron, WorldCom, Tyco aux États-Unis, mais aussi Ahold, et chez nous, le procĂšs des comptes du CrĂ©dit Lyonnais ainsi que les pĂ©ripĂ©ties comptables de Vivendi Universal. Un nouveau consensus comptable doit maintenant se reformer pour que la confiance revienne. À l’heure des grands chantiers comptables nouvelles normes, nouvelles dispositions lĂ©gislatives concernant l’audit, nouveaux acteurs de rĂ©gulation, voyons Ă  quoi celui-ci pourra ressembler, en comprenant tout d’abord quelle Ă©volution dans la notion de vĂ©ritĂ© des comptes nous sommes en train de vivre. De la vĂ©ritĂ© juridique Ă  la vĂ©ritĂ© Ă©conomique La vĂ©ritĂ© des comptes Ă©tait traditionnellement une notion juridique. La comptabilitĂ© française est restĂ©e, malgrĂ© des ajouts ultĂ©rieurs, centrĂ©e autour de la notion de comptes rĂ©guliers, c’est-Ă -dire conformes Ă  un corps de rĂšgles. Cette approche, Ă©galement en vigueur aux États-Unis, fait de la comptabilitĂ© un simple outil d’enregistrement des contrats passĂ©s par l’entreprise. Les comptes Ă©taient donc trĂšs tributaires de la forme juridique des contrats de l’entreprise on disait la comptabilitĂ© algĂšbre du droit . Mais cette construction a trouvĂ© ses limites, en particulier aux États-Unis oĂč des rĂšgles trop prĂ©cises Ă©taient facilement contournĂ©es par des financiers ingĂ©nieux. Tournant le dos Ă  cette conception juridique de la comptabilitĂ©, l’IASB, organisme qui Ă©dicte les normes internationales IAS qui s’imposeront Ă  toutes les sociĂ©tĂ©s cotĂ©es europĂ©ennes dĂšs 2005, privilĂ©gie une approche Ă©conomique de la comptabilitĂ©. Leurs normes se fixent en effet pour objectif de transmettre Ă  l’actionnaire une image Ă©conomique fidĂšle. Elles sont tournĂ©es vers le lecteur des comptes et sa perception de la rĂ©alitĂ© Ă©conomique de l’entreprise et non plus vers le prĂ©parateur et la conformitĂ© de ses comptes aux rĂšgles en vigueur. On trouve une illustration concrĂšte de cette approche dans la façon dont les montages financiers sont retraitĂ©s en normes IAS, ceci venant confirmer une tendance que prenait dĂ©jĂ  la comptabilitĂ© française. Ainsi les contrats de location-vente sale-lease back » seront rĂ©intĂ©grĂ©s au bilan lorsque l’entreprise assume de fait la propriĂ©tĂ© du bien au sens Ă©conomique, et ce malgrĂ© la structure formelle des contrats passĂ©s. Cette transition de la comptabilitĂ© du juridique vers l’économique fait dire Ă  certains que la comptabilitĂ© du futur sera bien une science exacte, et que la notion de vĂ©ritĂ© des comptes prend un sens scientifique. Mais cette vision n’est pas universellement partagĂ©e. La comptabilitĂ© Ă©conomique introduit dans les comptes des valorisations fondĂ©es sur une vision de l’avenir, lĂ  oĂč traditionnellement on se contentait d’enregistrer le passĂ©. Or chacun a sa vision du futur, qui en outre Ă©volue dans le temps4. En voulant davantage donner une image Ă©conomique de l’entreprise, les comptes demeureraient plus que jamais soumis Ă  la subjectivitĂ© et Ă  des vĂ©ritĂ©s Ă©phĂ©mĂšres. Ainsi il est frĂ©quent qu’un dirigeant nouvellement arrivĂ© dans une entreprise passe immĂ©diatement d’importantes dĂ©prĂ©ciations sur des acquisitions rĂ©alisĂ©es par son prĂ©dĂ©cesseur, parce qu’il n’a pas la mĂȘme vision stratĂ©gique ni les mĂȘmes intentions que ce dernier, et la comptabilitĂ© Ă©conomique a bien du mal Ă  Ă©tayer une approbation ou un refus de ces opĂ©rations comptables. Un certain nombre d’observateurs contestent aussi la viabilitĂ© de normes comptables rĂ©sumĂ©es Ă  des principes, non dĂ©clinĂ©s en rĂšgles d’application dĂ©taillĂ©es. C’est cependant le choix qu’a fait l’IASB, jugeant que des rĂšgles trop prĂ©cises ne permettent pas d’aboutir Ă  une image Ă©conomique fidĂšle, car elles font retomber dans le formalisme. Cette posture semble prendre le contre-pied de celle des normalisateurs comptables amĂ©ricains. Pourtant, certains sceptiques rappellent que les normes amĂ©ricaines, au dĂ©part, reposaient Ă©galement sur un volume de textes restreint et prĂ©disent que l’utilisation Ă  grande Ă©chelle des normes internationales rendra inĂ©vitable la multiplication des interprĂ©tations et l’apparition de rĂšgles rĂ©sultant de la jurisprudence. Plus fondamentalement, on ne peut prĂ©tendre Ă  l’unicitĂ© de la vĂ©ritĂ© Ă©conomique Ă  chaque partie prenante correspond une rĂ©alitĂ© diffĂ©rente de l’entreprise. Ceci implique en pratique qu’une comptabilitĂ© Ă©conomique privilĂ©gie nĂ©cessairement la vĂ©ritĂ© de certains au dĂ©triment de celle des autres. Les normes comptables supposent le choix d’un utilisateur. Vers la vĂ©ritĂ© du seul investisseur En comptabilitĂ© française traditionnelle, les utilisateurs premiers des comptes ne sont pas les actionnaires, mais Ă  l’origine la justice comme moyen de preuve, puis le fisc et la comptabilitĂ© nationale. Les normes IAS, elles, font clairement le choix de privilĂ©gier la vĂ©ritĂ© de l’investisseur, et on pourrait ajouter l’investisseur de court terme. Tout en dĂ©finissant sept catĂ©gories5 d’utilisateurs aux intĂ©rĂȘts potentiellement divergents investisseurs, employĂ©s, crĂ©anciers, fournisseurs, clients, administration et grand public, elles affirment que les besoins en information financiĂšre des investisseurs recouvrent trĂšs largement ceux des autres utilisateurs. Pourtant, les choses ne sont peut-ĂȘtre pas aussi simples. Ainsi, dans le cas d’une compagnie d’assurances, l’assurĂ© et l’actionnaire ont des intĂ©rĂȘts clairement dissociĂ©s l’actionnaire aime le risque, pas l’assurĂ©. L’actionnaire prĂ©fĂ©rera un traitement comptable plus agressif, pour faire remonter le plus possible de dividendes dans l’instant sans laisser se constituer de provisions, au contraire de l’assurĂ© qui souhaitera pour sa part un traitement comptable plus prudentiel. Cette divergence est illustrĂ©e par un dĂ©bat rĂ©cent6 sur les provisions dites techniques » entre la Commission de contrĂŽle des assurances CCA et le Conseil national de la comptabilitĂ© CNC. SchĂ©matiquement, la CCA rĂ©clamait, au nom des assurĂ©s, un traitement comptable plus prudent, que refusait le CNC en vertu du principe d’image fidĂšle Ă  donner Ă  l’investisseur. En Ă©crivant des normes destinĂ©es Ă  reflĂ©ter la seule vĂ©ritĂ© de l’investisseur, l’IASB propose de mettre fin Ă  une certaine conception de la comptabilitĂ© comme instrument de politique publique, qui Ă©tait en vigueur en France comme aux États-Unis. C’est en premier lieu l’arrĂȘt de l’utilisation des normes Ă  des fins de macrorĂ©gulation prudentielle, comme on vient de le voir dans le domaine des assurances. Mais c’est aussi la fin d’une utilisation plus large de la comptabilitĂ© comme outil d’incitation Ă©conomique. Le dĂ©bat autour du traitement comptable des stock-options en est un bon exemple pour des motifs d’incitation Ă  l’entreprenariat, celles-ci n’étaient traditionnellement pas comptabilisĂ©es comme les autres modes de rĂ©munĂ©ration. L’IASB propose de les comptabiliser comme des charges salariales en IAS, la seule vĂ©ritĂ© est la vĂ©ritĂ© de l’investisseur. L’avĂšnement du nouveau consensus comptable On est donc en train d’assister Ă  une double mĂ©tamorphose de la notion de vĂ©ritĂ© des comptes une acception moins juridique et plus Ă©conomique, et dans le mĂȘme temps un point de vue recentrĂ© sur le seul investisseur. C’est peut-ĂȘtre cela le nouveau consensus comptable un recentrage autour de l’investisseur. En effet les normes comptables sont fortement liĂ©es au modĂšle Ă©conomique dans lequel elles Ă©voluent, et notre pays est en train de connaĂźtre depuis une vingtaine d’annĂ©es une mĂ©tamorphose de son systĂšme financier, passant d’un capitalisme marquĂ© par l’intervention de l’État et un financement prĂ©pondĂ©rant par les banques, vers un modĂšle oĂč le rĂŽle de l’État est rĂ©duit, et oĂč les capitaux proviennent principalement des marchĂ©s financiers. Mais ce nouveau modĂšle est loin de faire l’unanimitĂ©, et par consĂ©quent l’unification des normes comptables ne se fera peut-ĂȘtre pas aussi facilement que le passage Ă  l’euro. Certaines entreprises qui ont beaucoup Ă  perdre dans un alignement français sur un systĂšme financier Ă  l’anglo-saxonne proclament leur attachement au modĂšle Ă©conomique europĂ©en continental, caractĂ©risĂ© par un moindre rĂŽle des marchĂ©s. En particulier les banques françaises mais aussi les compagnies d’assurances ainsi que certaines entreprises industrielles s’opposent Ă  plusieurs propositions-clĂ©s de l’IASB. L’Union europĂ©enne elle-mĂȘme a rĂ©cemment manifestĂ© un dĂ©but de dĂ©saccord7. Toutefois, il faut sans doute plutĂŽt voir le changement dans l’esprit des normes comme la consĂ©quence, et non la cause de mĂ©tamorphoses financiĂšres dĂ©jĂ  amorcĂ©es. En cela, les normes internationales servent peut-ĂȘtre de bouc Ă©missaire aux opposants Ă  ces transformations. Mais, que les normes IAS soient Ă  l’origine de ces transformations ou qu’elles n’en soient que l’expression, leur adoption – et avec elle le triomphe d’une comptabilitĂ© pour l’investisseur – ne se fera pas sans opposition. Le consensus comptable de demain passe sans aucun doute par l’adoption des normes IAS en Europe. Pourtant, alors que leur premiĂšre application obligatoire est prĂ©vue pour 2005, dans Ă  peine plus d’un an, ces normes ne sont pas encore prĂȘtes, plusieurs de leurs dispositions Ă©tant fermement refusĂ©es par certaines entreprises. Tout le monde n’est pas prĂȘt Ă  accepter un nouveau consensus comptable centrĂ© autour de l’investisseur. Or la reprise Ă©conomique passe par le rĂ©tablissement de la confiance. Dans la vaste lutte d’influence qui a dĂ©jĂ  commencĂ© Ă  s’engager Ă  un niveau politique, il reste Ă  espĂ©rer que l’investisseur ne soit pas totalement oubliĂ©. ________________________________ 1. 2. Generally accepted accounting principles. 3. International Federation of Accountants FĂ©dĂ©ration internationale des Comptables. 4. Pierre-NoĂ«l Giraud, dans Le Commerce des promesses, Ă©nonce trĂšs clairement la relation entre valorisation Ă©conomique et vision de l’avenir Les actifs financiers ne sont que des promesses de revenus futurs. L’avenir Ă©tant contingent, irrĂ©ductiblement incertain, le prix actuel de ces promesses ne peut qu’ĂȘtre commandĂ© par les visions fragiles et changeantes que les acteurs ont de l’avenir. » page 127. 5. IASB Framework, paragraphe 9. 6. Les Échos, 8 janvier 2003, p. 18. 7. Les Échos, 30 mai 2003, p. 21. Les entreprises qui ont Ă©tĂ© victimes de ces pertes de donnĂ©es l’ont Ă©tĂ© car elles ont souvent agi trop tard. Si 29% de ces pertes de donnĂ©es sont accidentelles, seule une PME sur deux effectue une sauvegarde de ses donnĂ©es, mais 77 % d’entre elles n’en vĂ©rifient pas la validitĂ© et 60 % n’ont pas de copie en dehors de leur site de production. Sans le savoir ou sans y porter d’importance, de nombreuses entreprises courent donc un risque majeur quant Ă  la sauvegarde de leurs donnĂ©es. Ce risque a des consĂ©quences irrĂ©mĂ©diables puisque 80 % des entreprises ayant subi une perte majeure de leurs donnĂ©es informatiques ont fait faillite dans les 12 mois suivants. Quelle est la cause de cette perte de donnĂ©es ? Bien sĂ»r les actes malveillants reprĂ©sentent un risque pour l’entreprise mais d’autres facteurs, internes Ă  l’entreprise doivent ĂȘtre pris en compte. Les facteurs humains tout d’abord. La perte ou le vol d’un systĂšme de sauvegarde tel qu’une clĂ© USB ou un disque dur externe ne sont pas nĂ©gligeables, les mauvaises manipulations, les pannes de matĂ©riel peuvent Ă©galement rendre les donnĂ©es inaccessibles et perturber le fonctionnement de l’entreprise qui en est victime. Les facteurs physiques tels que les sinistres reprĂ©sentent Ă©galement un risque. Incendies ou dĂ©gĂąts des eaux peuvent stopper l’activitĂ© de l’entreprise. Les facteurs logiciels tels que le dysfonctionnement d’une application ou d’un systĂšme d’exploitation peuvent aussi prĂ©senter des risques importants. Quels impacts pour l’entreprise ? La non-anticipation de tous ces risques a des consĂ©quences qui peuvent ĂȘtre irrĂ©mĂ©diables et entrainer un arrĂȘt partiel ou dĂ©finitif de l’activitĂ© de l’entreprise ; la perte d’activitĂ©, la perte de temps, la perte de clients, un coĂ»t financier, voire pire, la faillite de l’entreprise. Sans en arriver Ă  ce point de non-retour, 27 % des entreprises indiquent que leur perte de donnĂ©es la plus rĂ©cente a perturbĂ© un processus mĂ©tier, les empĂȘchant de fournir un produit ou un service Ă  leurs clients. Dans le cas de sinistres, les compagnies d’assurance remplacent les Ă©lĂ©ments matĂ©riels liĂ©s Ă  l’activitĂ© de l’entreprise mais ne peuvent en aucun cas remplacer les informations perdues lors d’un incendie ou d’un dĂ©gĂąt des eaux. Les consĂ©quences de cette perte engendrent un coĂ»t en rĂ©alitĂ© 3 Ă  10 fois supĂ©rieur au montant remboursĂ© par les assurances. Quelles solutions pour anticiper la perte de donnĂ©es ? Face Ă  ces risques des solutions existent pour prĂ©server le systĂšme d’information. Elles ont pour objectif principal d’assurer le patrimoine numĂ©rique de l’entreprise mais Ă©galement d’assurer sa crĂ©dibilitĂ© vis-Ă -vis de ses clients, fournisseurs, actionnaires et collaborateurs. L’étape primordiale est d’établir un plan d’actions visant Ă  assurer la continuitĂ© des activitĂ©s de l’entreprise en cas de risques majeurs. Ce plan vise Ă  permettre Ă  l’entreprise de reprendre les activitĂ©s critiques dans un dĂ©lai imparti et suivant un scĂ©nario dĂ©terminĂ© Ă  l’avance. Pour cela, l’entreprise n’a pas Ă  disposer nĂ©cessairement de ressources internes dĂ©diĂ©es car l’ensemble de cette solution peut ĂȘtre confiĂ©e Ă  un partenaire externe. Elle permettra de rĂ©aliser des sauvegardes adaptĂ©es Ă  l’activitĂ©, en planifiant des sauvegardes ou en les paramĂ©trant en fonction d’élĂ©ments prĂ©dĂ©terminĂ©s. La mise en place de systĂšmes de sauvegarde passe par plusieurs Ă©tapes essentielles Ă  son bon fonctionnement, nĂ©cessitant l’implication des diffĂ©rentes directions mĂ©tiers afin de qualifier leurs besoins. C’PRO vous accompagne dans le dĂ©ploiement et l’intĂ©gration de ce processus et vous propose des solutions de sauvegarde clĂ© en main. Pour lutter contre ce phĂ©nomĂšne de pertes de donnĂ©es, nos experts vous offrent des solutions spĂ©cialement adaptĂ©es aux besoins de votre entreprise. [fc id=’172â€Č type=’popup’ placement=’inline’][/fc] ï»żInfosDiffusionsCastingRĂ©sumĂ©Chacun d'entre nous s'est dĂ©jĂ  retrouvĂ© au moins une fois, au coeur de la tourmente... Au nom de la vĂ©rité» est une fiction quotidienne de vingt-six minutes qui s'attache Ă  des hĂ©ros du quotidien en prise avec une dĂ©cision capitale. Chaque Ă©pisode est une tranche de vie dans laquelle chacun peut s'identifier ou projeter sa propre famille. 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Deux des principaux experts suisses en matiĂšre de deepfake expliquent pourquoi il est de plus en plus facile de tromper l’Ɠil humain. Ce contenu a Ă©tĂ© publiĂ© le 14 aoĂ»t 2021 - 1100 Abraham Lincoln s’en servait pour paraĂźtre plus beau et accroĂźtre son aura prĂ©sidentielle, Joseph Staline et Mao TsĂ©-toung l’utilisaient pour effacer leurs adversaires politiques de la surface de l’histoire la manipulation d’images est au moins aussi ancienne que la photographie. Contenu externe La crĂ©ation de fausses informations a une longue tradition, comme le montre ce sujet de l’émission GĂ©oPolitis de la RTS du Mais s’il fut un temps oĂč seuls les plus expĂ©rimentĂ©s pouvaient complĂštement mystifier l’Ɠil humain, c’est aujourd’hui devenu un jeu d’enfant. Il suffit d’un logiciel tĂ©lĂ©chargĂ© sur Internet, de quelques images prises çà et lĂ  sur les moteurs de recherche ou les rĂ©seaux sociaux, et n’importe qui peut crĂ©er de fausses vidĂ©os et les diffuser comme une traĂźnĂ©e de poudre sur le de gens auront vu, par exemple, la fausse vidĂ©o devenue virale de Tom Cruise jouant au golfLien externe ou de la reine Elizabeth II dansantLien externe lors de son allocution de NoĂ«l. DĂ©sormais, il suffit d’une photo pour crĂ©er un bon deepfake», souligne Touradj EbrahimiLien externe, qui dirige le laboratoire de traitement des signaux multimĂ©dias Ă  l’École polytechnique fĂ©dĂ©rale de Lausanne /EPFL.Depuis plusieurs annĂ©es, l’équipe de Touradj Ebrahimi se concentre sur les deepfakes et dĂ©veloppe des systĂšmes de pointe pour vĂ©rifier l’intĂ©gritĂ© des photos, vidĂ©os et images circulant sur le Web. Le deepfake utilise l’intelligence artificielle pour gĂ©nĂ©rer des images synthĂ©tiques si rĂ©elles qu’elles trompent non seulement nos yeux, mais aussi les algorithmes utilisĂ©s pour les reconnaĂźtre. Cette technologie s’est rĂ©vĂ©lĂ©e capable de superposer les visages de deux personnes diffĂ©rentes pour crĂ©er un faux profil ou une fausse Touradj Ebrahimi et son Ă©quipe, la lutte contre les deepfakes est une course contre la montre et contre la technologie la manipulation de l’information a explosĂ© et est devenue un problĂšme de sĂ©curitĂ© nationale dans de nombreuses rĂ©gions du monde avec l’avĂšnement des rĂ©seaux sociaux. Des millions de personnes, ainsi que des entreprises et des gouvernements, peuvent crĂ©er du contenu et y accĂ©der librement, mais aussi le pays comme la Russie, la Chine, l’Iran et la CorĂ©e du Nord sont considĂ©rĂ©s comme trĂšs actifs dans la diffusion de fake news, notamment par l’utilisation de deepfakes, tant Ă  l’intĂ©rieur qu’à l’extĂ©rieur de leurs frontiĂšres nationales, indique Touradj Ebrahimi. Tout rĂ©cemment, par exemple, un membre du Parlement europĂ©en a Ă©tĂ© victime d’une escroquerie orchestrĂ©e pour discrĂ©diter l’équipe d’Alexei Navalny au moyen de faux appels vidĂ©o imitant des personnalitĂ©s de l’opposition veut sa part de vĂ©ritĂ©Une Ă©tudeLien externe du MIT a montrĂ© que les fausses nouvelles se propagent jusqu’à six fois plus vite que les vraies sur Twitter. Selon Touradj Ebrahimi, le phĂ©nomĂšne des deepfakes est donc particuliĂšrement inquiĂ©tant. Les deepfakes sont un moyen trĂšs puissant de dĂ©sinformation, car les gens ont encore tendance Ă  croire ce qu’ils voient», avertit le qualitĂ© des vidĂ©os ne cesse Ă©galement d’augmenter, rendant de plus en plus difficile la distinction entre le vrai du faux. Un État disposant de ressources illimitĂ©es ou presque peut crĂ©er aujourd’hui dĂ©jĂ  des vidĂ©os contrefaites qui sont si rĂ©elles qu’elles trompent mĂȘme les yeux les plus expĂ©rimentĂ©s», explique Touradj Ebrahimi. Des logiciels sophistiquĂ©s peuvent encore reconnaĂźtre les manipulations, mais le professeur de l’EPFL estime que mĂȘme les machines ne seront plus en mesure de distinguer les vrais contenus des faux d’ici deux Ă  cinq ans. Contenu externe Dans un reportage diffusĂ© le 21 mars 2021, les journalistes de l’émission de la RTS Mise au point montraient comment fabriquer un deepfake de A Ă  Z. Toujours plus de manipulations»Au dĂ©but, les fausses vidĂ©os Ă©taient principalement utilisĂ©es pour crĂ©er des clips amusants d’acteurs et d’autres personnes connues ou dans les jeux vidĂ©o. Certaines de ces vidĂ©os peuvent avoir des applications positives, souligne Touradj Ebrahimi. Les deepfakes ont dĂ©jĂ  Ă©tĂ© utilisĂ©s en psychothĂ©rapie, pour soulager la souffrance de ceux qui ont perdu un ĂȘtre cher», explique le s’est produit aux Pays-Bas, oĂč un parent en deuil a créé un deepfake de sa fille dĂ©cĂ©dĂ©e prĂ©maturĂ©ment, afin de lui dire adieu. Le site de gĂ©nĂ©alogie MyHeritage est capable de faire quelque chose de similaire grĂące Ă  son outil DeepNostalgiaLien externe, il peut ressusciter» des parents dĂ©cĂ©dĂ©s en animant leur visage sur des avec les progrĂšs technologiques, les deepfakes sont devenus un outil efficace de dĂ©nigrement, notamment au dĂ©triment des femmes, ou un moyen d’extorquer de l’argent et de manipuler l’opinion publique. Les cybercriminels les ont mĂȘme exploitĂ©s pour inciter des entreprises Ă  leur envoyer de l’argent en se faisant passer pour le PDG et en simulant une demande urgente de virement bancaire.Pour l’instant, il n’y a que quelques manipulations de ce genre, mais Ă  mesure que la technologie mĂ»rit, nous en verrons de plus en plus», prĂ©dit SĂ©bastien MarcelLien externe, chercheur Ă  l’institut de recherche suisse IdiapLien externe, l’un des spĂ©cialistes mondiaux de l’intelligence artificielle et perceptuelle. Il explique que la technologie deepfake actuelle ne permet de manipuler que le contenu visuel, mais pas l’audio. Les voix, quand elles ne sont pas extraites d’autres vidĂ©os, sont imitĂ©es par un professionnel.Les fakes audio reprĂ©sentent encore un dĂ©fi, mais Ă  l’avenir, nous verrons des deepfakes ultrarĂ©alistes, capables de reproduire fidĂšlement l’image et la voix de n’importe qui en temps rĂ©el», estime le chercheur. À ce moment-lĂ , des manipulations telles que la crĂ©ation d’un faux scandale concernant un rival ou un concurrent commercial, par exemple, deviendront facilement la rĂ©alitĂ©Au fur et Ă  mesure que la sensibilisation aux deepfakes augmente, l’incertitude quant Ă  ce qui est rĂ©el et ce qui ne l’est pas peut avoir un effet inattendu et crĂ©er une culture de dĂ©ni plausible» dans laquelle personne n’est prĂȘt Ă  prendre ses responsabilitĂ©s parce que tout pourrait ĂȘtre truquĂ©, affirme la chercheuse Nina SchickLien externe dans son livre Deepfakes The Coming les vidĂ©os rĂ©elles peuvent ĂȘtre confondues avec du contenu manipulĂ©. Au Gabon, le prĂ©sident Ali Bongo, qui avait Ă©tĂ© absent de la scĂšne publique pendant plusieurs semaines afin d’ĂȘtre soignĂ© Ă  l’étranger, a Ă©tĂ© pris pour un deepfake, ce qui a provoquĂ© le soulĂšvement d’une poignĂ©e de soldats putschistes.Les deepfakes pourraient donner Ă  n’importe qui le pouvoir de falsifier n’importe quoi, et si tout peut ĂȘtre falsifiĂ©, alors n’importe qui peut prĂ©tendre Ă  un dĂ©ni plausible», argumente Nina Schick. L’experte estime qu’il s’agit lĂ  de l’un des plus grands dangers sociaux posĂ©s par les deepfakes. Combattre la culture des fake news»La bonne nouvelle est que l’Union europĂ©enne n’a pas pris le problĂšme Ă  la lĂ©gĂšre. Des projets de financement comme Horizon Europe encouragent la recherche sur les vidĂ©os truquĂ©es. Nous nous attendons Ă  voir davantage d’appels de l’UE sur les deepfakes dans les annĂ©es Ă  venir», dĂ©clare SĂ©bastien le plan technique, s’attaquer aux deepfakes signifie ĂȘtre proactif et se concentrer sur les vulnĂ©rabilitĂ©s des systĂšmes. Mais ce n’est pas toujours aussi simple, avertit le chercheur de l’Idiap. Les processus acadĂ©miques pour obtenir des financements sont lents». Pendant ce temps, les technologies qui sous-tendent les deepfakes se dĂ©veloppent de plus en plus Ebrahimi et SĂ©bastien Marcel s’accordent Ă  dire que pour lutter contre les fake news, il est essentiel de sensibiliser et d’éduquer la population, afin qu’elle dĂ©veloppe une conscience critique et un sens plus profond de la responsabilitĂ© civique. Nous devons apprendre Ă  nos enfants Ă  remettre en question ce qu’ils voient sur Internet, affirme Touradj Ebrahimi, et Ă  ne pas diffuser n’importe quel contenu sans discernement.» En conformitĂ© avec les normes du JTI Plus SWI certifiĂ©e par la Journalism Trust Initiative

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